Forbidden Stories
Si un journaliste tombe d’autres se lèvent et poursuivent ensemble son travail : c’est le principe simple de Forbidden Stories.
Ce n’est pas qu’une question de solidarité. Il est impératif d’informer l’opinion publique sur des sujets aussi pressants que dangereux à couvrir, comme les crimes environnementaux, les violations des droits humains ou la désinformation.
Nos enquêtes en accès libre
Chiffres clés
Depuis sa création, 130 médias ont collaboré avec Forbidden Stories.
C’est le nombre de journalistes, issus de 54 pays, qui ont participé aux projets coordonnés par Forbidden Stories depuis 2017.
Plus de 240 journalistes gravement menacés partagent de manière sécurisée leurs enquêtes en cours avec nous. S'ils venaient à être assassinés ou emprisonnés, nous poursuivrons leur travail.
Le mécanisme SafeBox est utilisé par des journalistes basés dans près de quarante et un pays.
75 % des journalistes qui sécurisent leurs informations avec nous ont choisi de communiquer à ce sujet afin de dissuader ceux qui les menacent.
SafeBox Network : un puissant moyen de dissuasion
« Quoi que vous fassiez pour essayer de me faire taire, vous perdez votre temps »
« J’ai rejoint le réseau SafeBox pour protéger mes enquêtes et garantir que, malgré les menaces, mes informations soient révélées »
« J’ai décidé de rejoindre le SafeBox afin de sécuriser mon travail journalistique en m'appuyant sur un collectif fiable qui le protégera et poursuivra mes enquêtes si nécessaire »
« Trois journalistes ont déjà été assassinés dans la région. Le réseau SafeBox est exactement ce dont j'ai besoin »
« Personne d’autre que moi n’écrit de telles histoires. Si je ne le fais pas, qui le fera ? Le réseau SafeBox pourrait m’apporter plus de sécurité »
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Nous avons besoin de votre aide pour exposer ce que les ennemis de la presse cherchent à taire.
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